Les Wens à Paris : Des entrepreneurs acharnés

Catégorie d'article : Communication

C’est en étant fils d’immigré Wen que je vais vous raconter l’histoire personnelle de certains Wens, je désigne par là une vague de migration chinoise dans les années 80-90 d’individus originaires de la ville de Wenzhou en Chine arrivés en France principalement à Paris. Ils sont réputés en Chine comme étant des personnes culturellement fortement imprégné d’un esprit d’entreprise.

Nous sommes souvent ennuyés par le fait que les choses n’arrivent pas, que la situation soit bloquée. Cela peut se traduire par exemple par le fait d’être cantonné à certaines tâches de son travail que l’on ne trouve aucun sens, ou par  le fait de ne pas avoir plus d’argent, que son patron, ses collègues ne se comportent pas comme ils le devraient ect…

Faire changer les choses avoir le courage d’affronter les difficultés et faire bouger les lignes pour soi représente un idéal de tout à chacun.

Or, passer à l’action et aller au bout de son ambition, terminer les objectifs que l’on s’était fixé sont souvent intimement abandonnés lorsque l’on se laisse envahir par un sentiment d’insécurité.

Et il y a dans ma famille des gens qui ne se sont pas apitoyé sur leurs sort malgré des conditions désavantageuses et qui s’en sont sorti par le haut par l’entreprenariat.
Ils sont sus persévérer et ont créé leur propre opportunité. J’admire la force de ce genre de gens.

Parce que toute ma famille, mes oncles et tantes sont des petits entrepreneurs et parce que ces personnes de ma famille sont porteurs de valeurs communes : être efficace, aller au bout des choses. 

J’ai grandi dans une famille qui a immigrée de Chine. Mes parents sont venus dans ce pays vers l’âge de 20 ans dans les années 80 sans un sou en poche et sans parler le français.

enseigne de textile à paris dans les années 80
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Quartiers des commerçants du textile dans paris centre dans les années 80

Le commerce à paris dans les années 80-90

Pourtant, après avoir débarqué et supporté une décennie durant une vie de labeur payée en-deça du minimum légal, cela ne les a pas empêché de voir grand et d’entreprendre. A 30 ans mon père lance sa société d’import export et avec ma mère ensemble connaissent à ce moment à une croissance foudroyante. Un vrai miracle ! Énormément de commandes, de colis à préparer, de facture à rédiger au minitel. Un succès tel qu’ils n’avaient plus  besoin de  travailler jusqu’à la fin de leur vie quand mon père atteignait ses 46 ans, 40 ans pour ma mère. Ils pouvaient prendre leur retraite s’ils le voulaient et pourraient et vivre le restant de leurs jours à l’abris du besoin

le quartier chinois dans le marais
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Le quartier chinois à paris centre en 2010

Vous voyez une rue relativement calme sur cette photo, mais en 2000 il y avait foule d’acheteurs venu des quatre coins de la France et des DOM-TOM pour venir rencontrer ses fournisseur et se sourcer. Avec le recul je mesure la valeur et l’impacte de la volonté, du travail, de la persévérance. En grandissant auprès d’eux j’ai appris que le monde appartient aux ingénieux persévérants – ma mère me le répétais souvent lorsque j’étais enfant.

Visibilité, communication, présentation, commerciaux

Moins réjouissant, les entraves auxquels ils ont toujours eu à faire face dans les affaires courantes de leurs affaires…
Le développement de leur entreprise à toujours été limitée par leurs capacités de communication : mauvais niveau de langue, travail au minitel, transition inachevée vers Windows, envoi laborieux d’email…

logiciel de facturation sous DOS
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Logiciel de facturation sous DOS

ôôC’est ainsi mes parents ont tout deux durement lutté ces dernières années et fini par décrocher… La boutique d’import est toujours ouverte mais c’est à présent une entreprise zombie. L’activité n’a jamais repris le niveau de performance connues lors des années 2000. DOMMAGE ! Ils s’étaient tant bien que mal toujours adapté jusqu’à présent mais le digital, c’était une marche trop dure à franchir… Malheureusement à 60 ans et 56 ans l’énergie et la volonté leur font défaut aujourd’hui… « On a assez travaillé Alexandre.. C’est à toi de trouver ta voix » me disait mon père lorsque j’étais encore salarié ». Personne ne peut leur faire le blâme, après tous les efforts consentis, de ne pas faire des efforts avec le numérique…Ou en tout cas je serai le dernier venu pour le faire moi qui n’ai jamais pris de risque dans ma vie et qui n’a jamais dû faire fasse à des clients difficiles parce que j’étais plaqué dans les DSI au sein des sièges des entreprise.

J’ai maintenant 31 ans et je suis convaincu d’une chose. À force de travail et de persévérance il est possible de venir à bout de très nombreux objectifs très honorables, bien au-delà de ce que  l’on oserait le croire. Modèle à l’appui 😀 
Ils ont pendant plus d’une décennie tout deux travaillés quotidiennement weekend-compris plus de 15 heures par jour. Il y avait énormément à faire. Deux bêtes de travail qui battaient des masses de travail et qui n’ont cependant jamais voulu ni même demandé à ce que je les aide à travailler ni durant mon enfance ni mon adolescence.

Ils rêvaient que je sois le premier de la famille à obtenir un diplôme et voulaient que j’ai un travail moins harassant et moins fatiguant pour le corps. Ils ne voulaient pas me destiner à un labeur qui finirait par user le corps comme eux qui à présent souffrent de nombreux rhumatismes et traumas : douleurs chroniques dans le dos, articulations abîmées « douleurs musculo-squeletique » – disait le docteur..

Après avoir obtenu mes diplômes, après un temps, je veux comme eux passer à l’action 

Après avoir obtenu mes diplômes, car après avoir travaillé des grandes entreprises. Je peux à présent honorer leurs sacrifices en poursuivant la même voie de l’entreprenariat. Même si les débuts sont difficiles, en choisissant de marcher dans leurs pas je décide d’assumer mes désirs profonds : être indépendant et vivre en rencontrer d’autre entrepreneurs que je considèrerai comme des gens motivés de la même manière.

J’aide des PME et des sociétés peut-être comme la vôtre à développer leur présence sur internet, à bâtir leur propre média pour ne plus dépendre de marketplace pour la visibilité. Je le fais en suivant leur modèle, en travaillant dur et en allant au-delà des attentes du client pour continuer de développer des projets entrepreneuriaux et viser la prospérité à long terme.

Je viens de vous faire le récit de ce qui fût longtemps pour moi une source de culpabilité (le complexe de se sentir gosse de riche sans aucun mérite) en une puissante source de motivation et satisfaction personnelle encore aujourd’hui.

Si vous souhaitez en savoir plus je vous invite à découvrir mes services en cliquant sur le lien ci-dessous. 

Que manque-t-il selon vous dans cet article ?

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