00:00 — À propos

Avant d’écrire pour vendre, j’ai vendu

Téléprospection, développement commercial, conception de sites et campagnes publicitaires. Depuis 2014, j’ai travaillé sur plus d’une centaine de sites et de pages — presse B2B, PME, marques de restaurant, startup de la foodtech.

Ce qui m’intéresse n’a pas changé depuis : comprendre ce qu’une entreprise sait faire de mieux que les autres, et trouver comment le dire.

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Ce que ça change

Ce que ça change pour vous

Un dirigeant repère vite quelqu’un qui n’a jamais eu à vendre. Le vocabulaire n’est pas le même, les priorités non plus. Voilà ce que mon parcours produit concrètement sur vos pages et vos campagnes.

  • Je sais ce que c’est de décrocher un téléphone et d’entendre non. Les objections que je traite dans vos textes sont celles que j’ai prises en direct, pas celles d’un manuel de copywriting.
  • Je viens autant du commerce que du web. Je peux parler marge et cycle de vente avec vous, puis balises et redirections avec votre développeur, sans intermédiaire pour traduire.
  • Je fais la conception, la rédaction et la création moi-même. Aucune chaîne de sous-traitance entre ce que vous me dites en rendez-vous et ce qui finit en ligne.
  • Je travaille pour des PME depuis dix ans. Je sais que le budget qu’on engage est le vôtre, et pas la ligne d’un service marketing qui se renouvelle chaque année.

Le parcours

Le parcours, en quatre temps

Pas un curriculum — je vous épargne les intitulés de poste. Voilà plutôt ce que chaque étape m’a appris, y compris quand je l’ai appris de travers.

  1. La presse B2B et les sites annuaires

    Vendre de la visibilité à des entreprises qui voulaient des demandes entrantes. J’ai passé des journées entières au téléphone. On y apprend vite que personne n’achète un espace ni un format : on achète la promesse d’un client de plus.

  2. Les PME

    Conception de sites, campagnes, prospection. C’est là que j’ai vu la chose qui ne m’a plus quitté : deux entreprises avec le même produit, le même prix et le même sérieux, dont l’une gagne les marchés et l’autre non. La différence tenait à la façon de se présenter, et personne dans les deux boîtes n’en avait conscience.

  3. La restauration et la foodtech

    Des marques, des points de vente, des enjeux de fréquentation. L’effet d’une campagne s’y mesure en jours et pas en trimestres, ce qui est très inconfortable et très formateur. J’y ai lancé des choses qui n’ont rien donné, et j’ai su pourquoi le vendredi suivant.

  4. À mon compte

    Trois prestations, un seul fil conducteur : rendre visible ce que vous savez faire, et le placer là où la décision se prend en 2015 d’excercer en indépendant.

La bascule

Le jour où j’ai décidé de partir

« Vous n’êtes pas là pour apprendre. Vous êtes là pour régler les problèmes de l’entreprise, même les ennuyeux. » Le directeur de ma business unit avait raison sur son poste. Il avait tort sur le mien.

J’avais fait deux masters pour concevoir — webmarketing, puis gestion de projet web. Je passais plus de la moitié de mon temps à réparer, à corriger des erreurs de gestion et à piloter des déploiements. Ce n’est pas un mauvais métier. Ce n’était simplement pas celui que je voulais faire.

Mon premier enfant venait de naître. Deux raisons de partir valent mieux qu’une.

Depuis, je ne répare plus ce que d’autres ont mal construit : je construis, et je choisis avec qui.

Mes goûts

Ce que j’aime, ce qui m’agace

Autant vous prévenir de ce sur quoi je risque d’être insistant.

  • J’aime le moment de l’entretien où quelqu’un dit une phrase qu’il ne s’était jamais entendu dire. Elle finit presque toujours sur la page d’accueil.
  • J’aime les ateliers, les cuisines, les entrepôts. Les endroits où l’on fabrique quelque chose. On y comprend une entreprise en vingt minutes, ce qu’aucun brief ne permet.
  • Ça m’agace, les plaquettes où l’on est « acteur incontournable » et « partenaire de confiance ». Trois entreprises sur quatre écrivent la même chose et se demandent ensuite pourquoi on les compare au prix.
  • Ça m’agace encore plus, les beaux sites dont personne n’est capable de dire ce qu’ils ont rapporté. J’en ai fait, et je n’en suis pas fier.

Indépendant

Un indépendant, pas une agence

Autant le dire franchement : ce n’est pas toujours à mon avantage, et vous le saurez avant de signer plutôt qu’après.

  • Vous parlez à la personne qui fait le travail. Pas de commercial qui promet, pas de junior qui exécute, pas de compte-rendu qui se perd entre les deux.
  • Je prends peu de mandats en parallèle. C’est une contrainte de délai pour vous, et c’est ce qui fait que je connais votre dossier sans avoir à le relire.
  • Je ne suis pas une structure de vingt personnes. Pour un déploiement international en trois semaines, il vous faut une agence — et je vous le dirai plutôt que d’accepter le mandat.
  • Vous êtes propriétaire de tout. Comptes publicitaires, accès, fichiers sources, contenus, rushes. Le jour où on arrête, rien ne reste chez moi.

Les limites

Ce que je ne fais pas

  • Pas de promesse de première place sur Google, ni de retour sur investissement chiffré avant d’avoir vu vos données.
  • Pas de mandat pris quand je pense que le problème n’est ni votre site ni vos campagnes, mais votre offre ou votre prix.
  • Pas de rapport de trente pages destiné à justifier une facture.
  • Pas un mot écrit sur votre métier sans vous avoir entendu en parler d’abord.

Refuser fait partie du travail. Un prestataire qui accepte tout ne vous protège de rien.

Repères

Quelques repères

Les chiffres qui veulent dire quelque chose, et rien d’autre.

Depuis

2014

Première page conçue. La conception web n’a plus quitté mon quotidien depuis, en interne comme en mandat.

Volume

Plus de 100

Sites et pages sur lesquels j’ai travaillé. Assez pour reconnaître un problème de conversion avant d’ouvrir les statistiques.

Questions

Ce qu’on me demande avant de signer

Vous travaillez vraiment seul ?

Sur la conception, la rédaction et la création, oui. Pour le tournage lourd ou le développement spécifique, je m’appuie sur deux ou trois partenaires de confiance, et je vous dis toujours qui fait quoi. Vous n’avez jamais un inconnu sur votre dossier sans le savoir.

Et si vous êtes indisponible ?

Tous vos accès sont à votre nom, vos fichiers sources vous sont livrés au fil du mandat, et rien n’est hébergé chez moi. Concrètement, n’importe quel prestataire peut reprendre le travail sans repartir de zéro. C’est la première question à poser à un indépendant, et la réponse doit être celle-ci.

Vous travaillez à distance ou sur place ?

Les tournages et les prises de brief se font chez vous — voir votre lieu de travail fait partie du travail. Le reste se pilote à distance, avec des points programmés plutôt que des échanges permanents.

Combien de clients en même temps ?

nombre mandats en parallèle au maximum. C’est ce qui me permet de vous répondre dans la journée et de ne pas confondre deux dossiers.

Vous êtes spécialisé dans un secteur ?

Non, et c’est volontaire. J’ai travaillé en presse B2B, en restauration, en foodtech, en menuiserie, en industrie. Ce qui se transpose d’un secteur à l’autre, ce n’est pas le vocabulaire : c’est la façon dont un client compare avant de choisir.

Vous travaillez avec des agences ?

Oui, en sous-traitance sur la partie conception, rédaction ou vidéo. Si vous êtes une agence, dites-le au premier rendez-vous, les conditions ne sont pas les mêmes.

Comment démarre-t-on ?

Par trente minutes de diagnostic, sans engagement et sans devis à la fin. On regarde ce que vous vendez, à qui, et ce qui coince. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis à ce moment-là.

Prendre contact

Le plus simple reste d’en parler trente minutes

Pas de présentation à subir, pas de devis à la clé. Vous me racontez votre métier, je vous dis ce que je ferais à votre place — y compris quand ce n’est pas moi qu’il faut appeler. Dans le pire des cas, vous aurez passé trente minutes à parler de votre entreprise avec quelqu’un que ça intéresse vraiment.

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